“Mes inspirations et influences vont de l’esprit du wabi-sabi à l’énergie de la musique libre et du free-jazz en passant par le design graphique nordique et japonais, le manga et les romans graphiques, la psychologie des profondeurs et son processus d’individuation, le bruit du vent faisant tinter les cordes contre les mats des optimistes posés sur la plage au milieu de la nuit, la pluie battant ses rythmes sur les différentes surfaces d’un lieu.
L’art Minimal, Naïf, primitif.
L’observation rendue possible par la pratique de la méditation et qui m’ouvre les portes de l’indicible, de l’impalpable.
Je créé des œuvres céramique minimalistes, symboliques, poétiques et fantaisistes, empreintes de naïveté, et tentant de nous relier à notre source divine par une introspection tirant vers le zen.
Mon travail peut se percevoir comme une dialectique de l’inconscient.
« Une œuvre est le témoin de ce qui parfois ne peut s’expliquer par de simples mots. »
Depuis Florian ne cesse de chercher à donner un sens poétique à son œuvre , conscient que l’inspiration vient de bien plus haut, il se met au service de son art.
Toujours en quête de faire progresser sa technique il prend des cours de dessin avec le dessinateur Fred Campoy ainsi que de modèle vivant supervisé par la regrettée professeure Rosemarie Camarra à l’ESAD de Pau où il a aussi été initié à l’aquarelle par l’aquarelliste Béatrice Dussarps.
Il a également été initié à la peinture à l’huile par le peintre Gilles Fourgassié.
Il a fini par développer sa pensée artistique au fil des expériences et des rencontres avec d’autres artistes.
Enfant et adolescent Florian, déjà attiré par l’élément, allait chercher la terre du jardin pour en faire de petites statuettes.
Bien que n’ayant jamais cessé de dessiner et toucher la terre en autodidacte, ayant notamment appris à façonner de petite théières à la plaque martelées grâce à des vidéos, ça n’est qu’une vingtaine d’années plus tard que Florian se décide à se former plus concrètement.
Il fait ses premières armes auprès du maître potier-céramiste Pierre Breillat lui-même formé au Japon dans la plus pure tradition.
Il suit ensuite le cursus de l’école Arts et Techniques Céramique avec pour professeurs les artistes Grégoire Scalabre, Christophe Bonnard et le designer Rémi Fontaine.
Dans la foulée Florian loue l’atelier de Gregoire afin d’en sortir une petite production, et ne sachant pas où exposer et vendre, il poses ces céramiques à Beaubourg, juste à côté de l’atelier Brancusi.
Il fait là la rencontre de Lucy Narac qui le connecte avec l’équiper d’Agnès b. ce qui lui permet d’exposer pour une saison des fêtes dans l’une de ses boutiques.